Jdi na obsah Jdi na menu
 


Nos chers camps de concentration

BY Adam B. Ellick | Jun. 16, 2014 | 10:49 Nicholas Kristof travels to Myanmar, where Muslims are confined to camps or within their own villages, deprived of jobs, schools and doctors. Why is the world silent?

http://www.nytimes.com/video/opinion/100000002939059/21st-century-concentration-camps.html

 

***

 

Les camps de concentration français en Algérie :

 

 Mise en ligne le 8 juin 2009 par APOCALYPSIS9999

 

***

 

Mai 2009

 

Alors que nos ministères menacent d'enfermer la population pour des raisons sanitaires...

 

http://www.defense.gouv.fr/defense/votre_espace/journalistes/points_presse

/extraits_du_point_de_presse_du_30_avril_2009



...une certaine grogne a commencé à se faire entendre chez les policiers. L'espoir des Citoyens peut-il aussi venir d'une Résistance intérieure au système répressif ?

 

« Je ne suis pas entré dans la police pour ça »


http://www.humanite.fr/2009-01-13_Societe_Immigration-Je-ne-suis-pas-entre-dans-la-police-pour-ca


Effectivement le boulot de salaud exigée par la hiérarchie et l'Etat, boulot qui consiste à considérer des êtres humains comme les simples objets statistiques d'une politique de répression, devient particulièrement nauséabond :

Un autre agent de la PAF de Mayotte va plus loin. «Les conditions de rétention des sans-papiers sont indignes, dit-il. Les gens sont traités comme des animaux. Et nous, on a la pression de la hiérarchie pour faire notre boulot sans rien dire. L’objectif, c’est de répondre aux attentes du ministère.»

http://www.liberation.fr/societe/0601472-mayotte-a-l-interieur-du-centre-de-retention
 

UNION EUROPÉENNELes camps de rétention toujours plusObrazek nombreux


Les eurodéputés ont adopté le 18 juin 2008 à une confortable majorité la "directive retour". Ce projet de loi controversé vise à faciliter le renvoi des sans-papiers de l'UE. Plus de 30 000 étrangers non européens vivent dans des centres fermés sur tout le continent. http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=86878

Radio Paris continue d'utiliser la métaphore des nazis qui nous gouvernent: centre de rétention. Comme si les mots décrivant la réalité possédaient le pouvoir de changer cette réalité...obscur animisme.

En attendant on enferme à tours de bras, touristes, femmes, enfants et nourrissons :

"Elodie, deux ans et demi, d'origine belge et ses parents, ressortissants équatoriens en situation régulière, auraient pu être des touristes comme les autres. Arrêtés vendredi, après un contrôle d'identité, ils sont internés au centre de rétention de Rennes."

http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/07/ils-taient-seul.html

Nîmes

 

Un bébé de 4 mois en centre de rétention

 
 Un bébé de quatre mois a été placé en centre de rétention administrative à Nîmes en compagnie de ses parents, des ressortissants russo-azerbaïdjanais, et de sa soeur de 9 ans, ont indiqué mercredi le Réseau Education sans frontières (RESF) et la préfecture de Haute-Saône.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-bebe-de-4-mois-en-centre-de-retention-29-04-2009-496942.php
 

Obrazek
Mais d'autres visions morales d'outre-atlantique possèdent le don de nous mettre en garde :

Evo Morales fait appel à la conscience des députés européens…Le président Lulla dénonce une mesure xénophobe et le péruvien Garcia qualifie la directive d'absolument injuste.

http://www.liberation.fr/rebonds/331698.FR.php

http://www.liberation.fr/actualite/monde/336287.FR.php

http://www.migreurop.org/IMG/pdf/carte-en.pdf

Les antennes les plus réactionnaires de Radio Paris se contentent d'insulter Hugo Chavez, le dictateur maître chanteur décidé à fermer le robinet du pétrole vénézuélien:

 http://tf1.lci.fr/infos/monde/ameriques/
0,,3884766,00-petrole-immigration-chantage-chavez-.html

Pourtant les camps de concentration ont une longue histoire...contemporaine. Centres de séjour surveillé, centres d’assignation à résidence surveillée, camps de transit humanitaire...

http://www.gisti.org/doc/plein-droit/58/france.html

...les métaphores passent, la réalité nazie reste celle du nouvel ordre mondial...où que se portent nos regards sur les mondes prolétaires...

Operating an Agricultural Migrant Labor Camp in Ohio

Obrazek
http://ohioline.osu.edu/flr-fact/0001.html
 
ou coloniaux...


 
A Palestinian refugee walks in an alley in a camp in Beirut


http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_pictures/7048684.stm

***


GULAG - USA - a modern history of concentration camps by Texe Marrs :



Camps de travail, camps de réfugiés...aux Etats-Unis l'Agence Fédérale de Gestion des Urgences
(FEMA) gère un parc de 800 camps prêts à l'emploi au cas où...

FEMA CONCENTRATION CAMPS: LOCATIONS AND EXECUTIVE ORDERS


There over 800 prison camps in the United States, all fully operational and ready to receive prisoners. They are all staffed and even surrounded by full-time guards, but they are all empty. These camps are to be operated by FEMA (Federal Emergency Management Agency) should Martial Law need to be implemented in the United States and all it would take is a presidential signature on a proclamation and the attorney general's signature on a warrant to which a list of names is attached.


 

 

Obrazek


 

 

http://www.thepeoplesvoice.org/cgi-bin/blogs/voices.php/2008/08/11/
fema_concentration_camps_locations_and_e_3

...et bien sûr camps de prisonniers
suspectés de terrorisme.

Le journaliste soudanais Sami El Haj a survécu à six années au camp de Guantanamo. Il témoigne des conditions d'internement et des interrogatoires :

"Ils nous rouaient de coups. Ils nous couvraient d’insultes racistes. Ils nous enfermaient dans des pièces froides, au-dessous de zéro, avec un seul repas froid par jour. Ils nous suspendaient par les mains. Ils nous empêchaient de dormir et, quand on s’assoupissait, ils nous frappaient sur la tête. Ils nous montraient des films illustrant des séances de tortures atroces. Ils nous montraient la photo de torturés décédés, tuméfiés, sanguinolents. Ils nous maintenaient sous la menace de nous transférer ailleurs pour nous torturer encore plus. Ils nous arrosaient d’eau froide. Ils nous forçaient à faire le salut militaire en écoutant l’hymne des Etats-Unis. Ils nous forçaient à porter des vêtements de femmes. Ils nous forçaient à regarder des photos érotiques. Ils nous menaçaient de viol. Ils nous mettaient nus, nous faisaient marcher comme des ânes, en nous demandant d’aller ici et là. Ils nous demandaient de nous asseoir et de nous mettre debout 500 fois de suite. Ils humiliaient les détenus en les enveloppant du drapeau états-unien et israélien ; ce qui était une manière de dire que nous étions enfermés dans le cadre d’une guerre de religion."

http://www.silviacattori.net/article469.html


Sur le terrain militaire, les forces spéciales mènent leur lutte acharnée et continuent d'encagouler et de déporter ceux qu'un jour on appellera les Résistants au nouvel ordre mondial:

Obrazek

 

Sur le terrain du droit, ces Résistants ont déjà emporté une victoire encourageante:

Guantanamo désavoué par la Cour suprême US: Boumedienne a vaincu Bush


par M. Saâdoune, Le Quotidien d'Oran, 14 juin 2008

Après une longue attente, l'Algérien Lakhdar Boumedienne, arrêté en Bosnie en 2001 et emprisonné depuis 2002 au camp de concentration de Guantanamo, a gagné une importante bataille judiciaire contre le président des Etats-Unis, George W. Bush...
C'est par cinq voix contre quatre que les juges de la Cour suprême américaine ont autorisé, jeudi, les 270 détenus du Goulag de Guantanamo à saisir la justice civile, pour contester leur détention...
Ce que la Cour suprême a édicté est un rappel essentiel, à savoir que la lutte antiterroriste ne justifie pas que les lois et la Constitution soient mises sous le boisseau...
Lakhdar Boumedienne, dont le nom est désormais associé à cette défaite judiciaire deObrazek Bush, est l'un des six Algériens arrêtés en Bosnie en 2001 et livrés aux Américains, malgré une décision de la justice bosniaque qui les a blanchis de l'accusation d'avoir projeté un attentat contre l'ambassade des Etats-Unis. La décision « retire sa raison d'être à Guantanamo, conçu comme une zone de non-droit » et « sonne le glas du camp », a ainsi assuré Kenneth Roth, directeur de l'Organisation de défense des Droits de l'Homme Human Rights Watch...

http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/us/campagne_guatanamo/
cour_supreme_desavoue.htm

 

Lakhdar Boumediene, ancien détenu de Guantanamo

 

Mise en ligne le 15 juin 2009 -  FRANCE 24

L'ENTRETIEN DE FRANCE 24: Arrivé de Guantanamo en mai dernier, Lakhdar Boumediene, a accordé à FRANCE 24 un entretien exclusif. L'ex-détenu algérien y décrit ses difficiles conditions d'incarcération durant les sept années qu'il a passées dans le camp.

 

remise en ligne par Gaspard Delanuit lundi 14 octobre 2013 sur agoravox.

La vérité est un pays sans chemin.

***

 

Les déportations continuent, les parents d'élèves disparaissent, Françoise Estivale témoigne :

 

Lettre ouverte


 

Je suis une enseignante. Plus exactement je suis une " maîtresse CRI ". J'ai reçu comme mission de l'Education Nationale d'accueillir les enfants étrangers et de leur enseigner le français à l'école primaire. Il s'agit d'une responsabilité que je considère comme très grande, et je tâche de l'assumer au mieux de mes possibilités.

Ainsi, tout au long de l'année, depuis 6 ans, j'accueille des garçons et des filles venus du monde entier. Ils arrivent avec leurs parents et frappent à la porte de nos écoles. Tous sont chargés des inquiétudes de ce qu'ils trouveront derrière le portail, mais tous sont chargés des espoirs de ce que ce grand bouleversement va leur apporter.

Il y a 6 ans, Aynur, Hazan, Eddanur, Tomas, Cristina, étaient de ceux-là. Timidement, ils atterrissaient dans des classes des écoles de Montélimar. Chaque enfant regardait son enseignant avec les yeux avides d'apprendre, mais désolé de ne rien comprendre. En cours de CRI, tout allait plus lentement, tous captaient des mots, des phrases, ils les redisaient, gênés au début, mais avec plus d'aplomb chaque jour, car ils se sentaient de plus en plus en confiance. Et puis en classe, la gentille maîtresse ne les grondait pas. Elle leur souriait, disait des mots qui, peu à peu prenaient du sens. Et eux s'essayaient à redire les mots, à répondre aux questions des copains. C'était parfois tout faux, un mot à la place de l'autre, et les copains riaient ! C'était vexant au début, mais avec l'amitié des autres qui donnaient le mot juste, ils finissaient par bien le prendre et s'améliorer. Et ils se trompaient de moins en moins. Et ils s'aventuraient à dire des mots nouveaux, des phrases nouvelles. Et les copains disaient " bravo ! ". Et la maîtresse gentille félicitait. " Tu apprends très vite ! ". C'était dur pourtant tous ces mots à retenir ! Tous ces efforts à faire pour rester attentif. Alors parfois un brouillard de mots s'installait tout autour, et ils s'enfonçaient dans le brouillard, pour se faire oublier, pour s'échapper et penser aux larmes que la grand-mère n'avait pu cacher au moment du départ. C'était dur, oui, c'était dur. Le soir, la tête allait exploser, et ils étaient contents de retrouver leurs parents pour parler la langue facile, celle qu'on n'a " même pas apprise, parce qu'on la connaît déjà ". Mais les parents ne leur laissaient pas le temps de se reposer. Ils insistaient pour qu'ils aillent au soutien FLE , qu'ils révisent les leçons de français, parce que les parents savent bien que leurs enfants apprendront plus vite qu'eux, et qu'il faut les encourager pour réussir à l'école. Parce que si on réussit à l'école, on s'en sortira!

L'année d'après, hormis la manière de rouler les " r ", ou de se tromper d'auxiliaire, plus personne ne se souvenait de leur arrivée ; ils étaient des meneurs de jeu, des bons en maths, des doués en arts plastiques, et des excellents apprenants d'anglais, cette langue si difficile à apprendre pour les autres.

Il y a 5 ans, Richard, Béa, Rachel, Joachim, Onurcan, sont arrivés, il y a 4 ans d'autres encore. Tous apprenaient avec plus ou moins d'aisance la langue française et finissaient par se fondre dans le groupe classe et dans la vie de l'école. Pourtant un mot commençait à résonner comme un coup de marteau sur l'enclume, le mot " papiers ". Un mot qui faisait mal à dire, parce qu'il faisait mal dans la tête des parents. Et puis ce mot s'oubliait, on finissait pas ne plus l'entendre. La vie continuait.

Il y a 3 ans , Gevorg, Alexandre, Kateryna, et d'autres encore, sont arrivés et ont fait ressurgir ce mot avec plus d'acuité. Un mot qui faisait de plus en plus de mal à dire. Un mot qui finissait par se coller comme une marque indélébile sur la peau d'enfants innocents.

Il y a 2 ans, Elvis, Denis, Arbenit, Drilon et les autres, sont arrivés. Ils portaient les mêmes espoirs et les mêmes inquiétudes que ceux d'il y a six ans. Ils avaient quitté ce que pour rien au monde, ils ne souhaitaient revoir. Chaque enfant a regardé son gentil maître, qui les a encouragé. Ils se sont essayés aux mots. Parfois, cela a marché, parfois c'était tout faux. Au début, ils étaient vexés de voir rire tous ces garçons et ces filles, mais ils ont compris, et ils se sont lancés dans l'aventure. Une incroyable aventure que celle de découvrir qu'on arrive enfin à communiquer lorsqu'on apprend des mots, des phrases, et qu'on fait des liens entre tous ces mots et ces phrases. Une alchimie époustouflante !

Et puis, l'éclair, le tonnerre, la foudre. Un énorme tremblement de terre. Un mot qui tombe, implacable : " REJET "

Des parents qui pleurent, qui disent qu'ils ne peuvent pas rester en France. Qu'il faudrait repartir là-bas où, pour rien au monde, on ne voudrait retourner. Alors, qu'il faut se cacher, devenir " clandestins ". Et retrouver ce mal au ventre terrible dont on vient de se débarrasser.

Entendre les bruits qui font peur et qui empêchent de dormir. Etre réveillé par les cauchemars, appeler ses parents pour être consolé, mais trouver des parents qui n'arrivent même plus à consoler. Continuer à aller à l'école avec la peur. Continuer, continuer.  Les mots se brouillent, ils se perdent , ils n'arrivent plus à s'accrocher pour faire du sens. On perd pied, on lâche: trop d'inquiétudes, aller à l'école, pour quoi ? Le maître se fatigue, les professeurs renoncent. Que faire pour exister maintenant s'il n'est nulle part où trouver sa place ? Tentation de faire du bruit, de répondre, d'affirmer qu'on peut être violent ! Et finir par l'être.


Obrazek


Et voici qu'il y a 2 semaines, le papa de Buket et Dilara est arrêté. Encadré par des policiers, il est enfermé dans un centre de rétention. Puis renvoyé. Expulsé. Le papa de Buket et Dilara. Leur papa. Celui qui leur a tant appris. Celui qui leur a tout expliqué de la France. Qui leur a dit comment on devait respecter les autres, les copains, les adultes. Celui que tout le monde prenait en exemple pour son honnêteté. Leur Papa. Que s'est-il passé ? Est ce qu'il est devenu un voyou ? Leur Papa. C'est impossible. Mais que s'est-il passé ? Qui peut expliquer ? Buket et Dilara ne comprennent pas. Elles ne comprendront jamais. Demain, elles sortiront de ce cauchemar, c'est sûr. Et elles retrouveront Leur papa. L'expulsion est confirmée. L'avion a embarqué leur papa. Est ce que le monde peut encore continuer de tourner ? Non, tout s'arrête. Tout se brise. Leur maman pleure, le bébé dans les bras, la toute petite dernière qu'on se disputait pour porter quand papa était là. Dilara colle Buket comme un ruban tue-mouche. Il n'y a plus de mots pour dire, ni en français, ni dans la langue facile qu'on n'a même pas apprise. Il faut juste se cacher. Devenir invisible. Arrêter d'exister, pour ne pas se faire attraper par la police.

Je suis une maîtresse CRI qui a la mission devenue impossible d'aider des enfants à apprendre le français et à s'intégrer. Est ce que le monde peut continuer de tourner, si cette mission est devenue impossible ? Est ce que le monde peut continuer de tourner si des avenirs d'enfants et d'adultes sont massacrés chez nous en France ? Si des familles sont brisées ? Si des vies sont devenues impossibles à vivre ? Pour moi, comme pour Buket et Dilara, quelque chose s'est arrêté, qui ne reprendra que lorsque chaque enfant aura la possibilité d'apprendre le français en sécurité. Je suis une maîtresse CRI qui lance un CRI pour que cessent les actes d'inhumanité à l'égard d'enfants et d'adultes ici, aujourd'hui. Tout de suite. Je suis une maîtresse CRI qui lance un CRI pour que l'on ne s'habitue pas à voir interner des enfants en centres de rétention. Je suis une maîtresse CRI qui lance un CRI pour que nous nous réveillons vite de ce qui s'installe comme barbarie dans notre pays, et que JAMAIS nous ne l'acceptions. N'oublions pas Jacques Prévert, ce poète qui est si cher dans nos écoles:

" Il est terrible Le petit bruit de l'oeuf cassé sur un comptoir d'étain... Il est terrible ce bruit... Quand il remue dans la mémoire de l'homme qui a faim "... Oui, Prévert... Il est terrible le bruit de la chaise vide devant un bureau vide.Il est terrible ce bruit qui résonne dans la conscience des hommes qui font la loi ou qui la font appliquer. Il est terrible ce bruit dans la tête de ceux qui ne veulent pas mettre leur tête dans le sable de la lâcheté.*(resf Privas)... Il est terrible ce bruit... Comme le tic-tac entêtant de l'horloge qui vous dit :" plus jamais ça "

Françoise Estival - Enseignante CRI (Cours de Rattrapage Intégré) Montélimar - 14-déc-08

http://michel.mahler.free.fr/News/Communiques/1880_Lettre_Ouverte_enseignante.htm

 

***

 

Dernière mise à jour : 16. 10. 2014

 

 

 

Komentáře

Přidat komentář

Přehled komentářů

Zatím nebyl vložen žádný komentář